Points de vues du Gers Carnets

JUIN

Un mois de juin jusqu’ici guère plaisant

Juin m’inspire si peu que je n’avais encore rien rédigé ce mois sur mon blog.

Il a fallu vraiment que je me fasse violence pour me décider à poster ce 201ème billet.

J’en veux à juin car il ne tient pas cette année ses promesses.

Dans le Gers,  il annonce normalement en fanfare le retour du beau temps, avant même que le solstice d’été  n’officialise cette arrivée.

Et il sert donc de transition entre  la période précédente faite de plusieurs mois frais et pluvieux et celle à venir qui affichera soleil et chaleur.

Or, il ne tient pas son rang dans la mesure où il persiste à être, météorologiquement parlant, désagréable, comme les sept mois qui l’ont précédé, et fait douter de lendemains estivaux.

Le sud-ouest y laisserait presque sa réputation.

Même notre cerisier, si généreux habituellement en cette saison, a « abdiqué » pour cause de champignon vénéneux sur ses fleurs. Les oiseaux et nous ne pourrons donc pas cette année nous « goinfrer » de son petit fruit rouge, si délicieux et si riche en vitamines et minéraux.

Et autre petite ombre à mon tableau personnel : l’oubli de mon fils de me souhaiter au téléphone ce dimanche 19 juin une heureuse Fête des Pères, un rendez-vous qu’il n’avait pourtant pas manqué depuis longtemps. Mais je ne lui en tiens pas grief car je le sais troublé par de récentes déceptions professionnelles.

Et puis que d’évènements violents et malheureux au calendrier de juin :  assassinats odieux au nom de la haine de l’autre  (Orlando en Floride, un commissaire de police et sa compagne tués de sang-froid en région parisienne devant leur fils de 3 ans, une députée britannique travailliste de 41 ans exécutée parce que son seul tort était de militer pour le maintien de son pays dans l’Europe), inondations, hooliganisme anglais et russe dévastateur autour des terrasses de café et devant les stades de football de l’Euro 2016 ( le sport, école de respect et de fairplay ?), jeune fille pakistanaise de 16 ans brûlée vive par sa mère pour avoir eu l’outrecuidance de choisir elle-même son mari….

Quelques éclaircies néanmoins dans mon ciel à moi, mais si dérisoires cependant, au regard de la gravité de l’actualité  de ce mois qui n’en finit pas, et dont je suis impatient de tourner la page.

Pour notre plus grand plaisir, des visites et des séjours animaliers dans notre jardin

Une biche au fond du jardin que nous avons pu contempler quelques instants sans bouger un cil (l’accès des animaux à notre propriété est facilité par le fait que nous n’avons pas clôturé le lieu, comme beaucoup d’habitants du Gers, manière de communier pleinement avec la nature). La bête, une belle adulte, avait dans son port une grâce et une élégance merveilleuses. Mais elle nous a  quittés très vite, trop inquiète pour demeurer longtemps en zone découverte. Nous avons aussi la visite de temps en temps en lisière de notre terrain d’un faisan bien dodu, mais ô combien flamboyant par le jeu des couleurs de ses plumes.

Même « extase » en écoutant le chant des oiseaux perchés dans nos arbres, d’autant qu’un nouveau locataire (je ne saurai mettre un nom sur ce passereau) émet un gazouillis particulièrement mélodieux. Il y a aussi ce couple de tourterelles qui a élu domicile chez nous (hélas ! il migre à l’approche de l’hiver), et qui s’exprime par une  gamme variée de différents cris d'appel. Le chant de la femelle est généralement plus doux avec plus de trilles et de roucoulades liées aux parades d’amour (vu leur fréquence, il y a sans nul doute beaucoup de mots d’amour échangés chez ces colombes). Il y a aussi un cri d'avertissement, au demeurant très familier également à nos oreilles, qui  ressemble à « Cou Crrrrrou » ou « Cou courrrrou-oua ». Enfin, d'autres modes d’expression, que l'on pourrait comparer à un « rire », sont réservés aux salutations ou aux moments d'excitation.

Quel régal par ailleurs d’assister régulièrement aux vols planés des hirondelles pour s’abreuver dans notre piscine en frôlant tout juste la surface de l’eau en un mouvement délicat et habile. Et qu’il est bien pataud à contrario cet oiseau (non identifié lui non plus), qui vient parfois sur la margelle de notre bassin pour tenter de boire un coup. Il est tellement maladroit qu’il ne parvient jamais à satisfaire sa soif ! Pourquoi n’utilise t’il pas ses ailes pour faire une approche en douceur, à la manière des hirondelles ?

Des instants d’amitié et de convivialité

Des instants d’amitié et de convivialité partagés autour d’une table chez nous, et aussi chez des amis belges qui fêtaient un centenaire : en l’occurrence  leur quarante ans de mariage et les soixante ans de la maîtresse de maison. Il y avait, comme à l’accoutumée, beaucoup de générosité dans leur hospitalité et sur les buffets dressés. Ils savent recevoir dans la bonne humeur et la décontraction, une qualité fortement « génétique » chez les belges comme chez les « ch’timis » français, leurs voisins, auxquels je m’honore d’appartenir. Le maire du village (200 habitants) comptait parmi la soixantaine d’invités, et j’eus avec lui un échange fort instructif sur le dépérissement du milieu rural qui a perdu et continue à perdre ses commerces, ses services publics, ses écoles, ses médecins…. Il évoqua au cours de la conversation les débats qui  ont cours au sein du département pour en appeler à la défense d’une « hyper-ruralité », un concept qui fait sourire car il faudrait d’abord rétablir la ruralité tout simplement, plutôt que de revendiquer une illusoire « hyper-ruralité », sachant au demeurant que le mot « hyper » traduit dans la langue française  le caractère excessif d’un état…

Un moment agréable enfin avec mon épouse et sa fille au "Château de Camille", un restaurant situé à Saint-Jean-le-Comtal,  à proximité de notre domicile. C’est un peu notre « cantine », et bien que le nom du site soit un peu « sang bleu », nous y sommes reçus en toute simplicité et sympathie par Carole et Antoine. La terrasse est fort agréable (malgré les contrariétés météo, elle était ce jour là fréquentable),  et le déjeuner (menu unique) à 15 € par personne tout compris (3 plats, une carafe de vin et le café) fut réussi, comme à chaque fois que nous y allons. On se sent très bien dans ce lieu installé dans un ancien chais remarquablement aménagé. Le château proprement dit est, lui,  juste à côté et s’il a belle allure, des travaux lourds de rénovation s’imposent pour qu’il retrouve son lustre d’antan, celui de l’époque de la fameuse Camille, propriétaire du domaine au XVIIème et bienfaitrice du village.

Les Chemins d’Art en Armagnac

Une sortie artistique plaisante avec une amie anglaise venue du sud du Portugal, où elle habite, pour passer quelques jours à la maison : la 7ème édition des Chemins d'Art en Armagnac qui a eu cours du 28 mai au 19 juin. Une belle initiative dont le mérite en revient à Jocelyne et François, les fondateurs et acteurs du projet. Et même s’ils se sont retirés désormais de l’aventure (ils vont d’ailleurs à mon grand regret quitter le Gers pour emménager à Sète), celle-ci leur restera longtemps redevable. L’objet des Chemins est de proposer sous forme d’itinéraire une découverte d’œuvres de création contemporaine en des lieux patrimoniaux empreints d’histoire, les artistes devant s’employer bien sûr à établir un lien fort entre leur travail et le site considéré.

Condom / Arnaud Fabre

Au programme cette année quatre étapes dans le parcours : Condom et la cour d’un ancien collège religieux installé dans une belle demeure (cependant bien négligée aujourd’hui), inscrite pour partie depuis 1988 à l’inventaire des Monuments historiques. Arno Fabre a érigé dans cet espace devenu public depuis longtemps une monumentale croix latine accompagnée d’un petit socle en pierre où est inscrit l’article 28 (l’œuvre s’appelle d’ailleurs « Article 28 ») de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat du 9 décembre 1905.  Il s’appuie en fait  avec malice sur l’interdiction de portée générale de cet article 28 (« Il est interdit, à l’avenir, d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit… »), pour s’en affranchir grâce à l’une des exceptions prévues par le texte, qui concerne …les expositions. Il en profite ainsi pour rappeler la connotation très religieuse de ce collège du temps  (à partir de 1628 jusqu’à la Révolution) où l’enseignement, réputé pour sa grande qualité, était dispensé là par les Oratoriens, une Congrégation de prêtres séculiers, à l’esprit libéral et tolérant et ne prononçant pas de vœux.

L’église de Saint-Martin-d’Heux / Delphine Renault

Après Condom, Larroque-sur-l’Osse, et sa petite et charmante église de Saint-Martin-d’Heux, juchée sur les hauteurs et offrant sur la vallée et les vignobles des points de vue exceptionnels. Delphine Renault est coutumière d’installations in situ, en lien étroit avec l’architecture et l’espace. Ici, elle a réalisé « Repère paysager », soit une girouette en métal posée en haut du mur-clocher de l’église, qui reproduit en dessin de coupe la silhouette de l’édifice. Manière de l’identifier de loin, sachant par ailleurs que la pose d’une girouette sur une église remaniée à différentes époques indique son achèvement. A noter sur une des faces du mur-clocher un abat-son en appentis, insolite, qui ressemble à un cabanon,  pour calfeutrer le bruit des cloches ( !). Et bravo à l’association des Amis de l’église de Saint-Martin d’Heux qui s’emploie depuis 2006 à préserver ce magnifique patrimoine.

L’église Notre-Dame de Luzanet / Aurélie Meyer

Autre église visitée ensuite : un édifice de type gothique entièrement rénové il y a deux ans, Notre-Dame de Luzanet, lui aussi sis dans la campagne gersoise, au milieu des vignes, au nord-ouest de la bastide de Montréal-du-Gers. Le panorama est là également superbe !La designer Aurélie Meyer a créé ici « (Re)naissance », une installation ludique, avec à l’extérieur des disques  de couleur transparents qui proposent ainsi pour l’œil une nouvelle lecture du paysage , et à l’intérieur une douzaine de miroirs circulaires qui apportent une profondeur complémentaire à certains éléments de l’église et confèrent aux détails reflétés une mise en lumière valorisante (comme par exemple avec le miroir placé de telle manière qu’il permet de voir autrement les armoiries sculptées sur la voûte, dont celles des Galard, les seigneurs du lieu aux XVème et XVIème siècles, qui pourraient être les commanditaires de cette église ).

Le Castel Pierre à Lagraulet-du-Gers / Armelle Caron

Dernière escale : Lagraulet-du-Gers, au Castel Pierre, un hôtel de charme (7 chambres et suites) situé au cœur du village. Nous fûmes accueillis par le maître des lieux (il possédait auparavant un laboratoire d’œnologie), un homme sympathique et disert, qui nous raconta l’histoire de la propriété, où subsistent des vestiges d’un château de type gascon (tour du XIIIème notamment). La plasticienne Armelle Caron a posé sur l’eau des douves des formes circulaires en polystyrène qui représentent en relief des morceaux de visage au teint rose, menton, bouche et nez, qui flottent sous le saule pleureur et autour des nénuphars magnifiquement fleuris. Cette apparition à la surface de l’eau nous laisse songeurs : ces visages qui émergent  viennent-ils seulement respirer (ce verbe a donné son nom à l’installation) ? Ou bien leur quiétude, leur aspect statique et figé, ne laissent-ils pas présager un sort plus funeste ? Pour l’artiste, ce lieu romantique a tout de suite évoqué l’Ophélie de l’histoire de l’art, être imaginaire créé par Shakespeare dans la tragédie « Hamlet », qui sombre dans la folie et se noie. Elle deviendra source d’inspiration pour de nombreux peintres (Eugène Delacroix par exemple), et pour Arthur Rimbaud, qui lui dédiera en 1870 un magnifique poème éponyme : « Sur l’onde calme et noire où dorment les étoiles/ La blanche Ophélia flotte comme un lys ». Ces diverses représentations vont d’ailleurs élever le personnage d’Ophélie au rang de mythe féminin.

Comme les autres années où j’ai emprunté les Chemins d’Art en Armagnac, j’ai pris plaisir à cette édition 2016, mais je dois dire que les œuvres ne me sont pas apparues intrinsèquement d’un grand intérêt, et elles n’ont pas en conséquence rivalisé à l’égal ni trouvé d’harmonie avec les sites qu’elles ont occupés. Une seule exception : les  installations d’Armelle Caron sur l’eau des douves du château de Lagraulet-du-Gers, que je viens d’évoquer, et qui se sont trouvées de surcroît en parfaite résonance avec le lieu.

Marisela et Jean Ladevèze

Après Larroque-sur-l’Osse et avant Montréal-du-Gers, nous avons fait un tout petit détour pour faire découvrir à notre amie anglo-portugaise le village de Fourcès, la seule bastide ronde du Gers. Et tandis que les femmes investissaient la boutique de l’antiquaire, j’entrais pour ma part dans celle de la famille Ladevèze, qui possède à proximité immédiate le domaine de La Boubée , un vignoble réputé, notamment pour son Armagnac. A l’accueil, Marisela, l’épouse pétillante de Jean Ladevèze, dit « d’Artagnan », car il fait penser indéniablement au héros d’Alexandre Dumas, en raison de son allure et de son élégance de mousquetaire, moustache comprise . J’avais consommé récemment chez un ami, et avec modération,  un apéritif proche dans le goût du floc de Gascogne mais qui n’en porte pas le nom car le vigneron n’a jamais voulu adopter le protocole de cette appellation. Pour autant, j’avais beaucoup apprécié ce « nectar », un vin de liqueur élaboré avec des jus de raisin de cinq cépages sur-maturés, assemblés (le dosage est un secret d’Etat) avec un armagnac issu des plus vieilles vignes de la propriété. Et j’en acquis quelques bouteilles. Mon épouse, qui m’avait rejoint, remarqua, elle, dans le fond de la pièce des peintures de bonne facture et de grand format qui s’avérèrent être de la main de Marisella. Et nous repartîmes donc avec dans les bras non seulement mon carton de « L’authentique apéritif gascon de Ladevèze », mais aussi une œuvre signée par Madame (photo ci-dessus), une abstraction à l’huile, que j’ai baptisée « Sang et or » car y prédominent des chatoiements de rouge et de jaune doré, des couleurs chaudes qui rappellent les origines espagnoles de Marisela.

Juin… enfin l’été !?

Et voilà qu’au moment de conclure ce billet, juin se rachète en nous inondant de soleil et de chaleur. Mais je suis encore sceptique quant à la durée de cette éclosion estivale car chat échaudé……Pour autant , me viennent aussitôt à l’esprit, car associées à l’arrivée de l’été, les belles  perspectives de rendez-vous culturels en juillet et en août dans le Gers, que nous honorerons comme il se doit : Jazz in Marciac , incontournable, Tempo Latino à Vic-Fezensac, dédié aux  musiques afro-cubaines et latines, Les Nuits Musicales en Armagnac  (opéra, danse, piano…)…

Un été en Gascogne avec Eve Ruggieri en son château

Et un petit nouveau, qui va beaucoup faire parler de lui : le Festival  "Un été en Gascogne" , organisé en son château de Beaumont-sur-l’Osse, près de Condom, par Eve Ruggieri, célèbre animatrice et productrice de télévision et de radio, grande prêtresse de la musique classique, qui eut pour père un contrebassiste et pour mère une violoniste, et qui fut Premier Prix de piano au Conservatoire de Nice . Et si son château est aujourd’hui une pure merveille,  il en a fallu des travaux, des budgets et des années pour le remettre en état car sa propriétaire l’acheta en réalité en ruine dans les années 70.

Dominant la vallée de l’Osse, et faisant face au village fortifié de Larressingle, l’édifice a conservé son intégrité architecturale des époques qui se sont succédées depuis le 14ème siècle. Remanié au début du 17e siècle par l’architecte Pierre II Souffron (1558-1649), qui travailla entre autres sur la cathédrale d’Auch,  (Pierre II pour le distinguer de Pierre I son frère, lui aussi architecte), ce joyau de l’architecture gasconne offre une cour circulaire dans laquelle on peut admirer une aile Renaissance, une aile XVIIème et une aile XVIIIème siècle, donnant sur de magnifiques jardins à la française. De superbes arcades datant du début du XVIIIème clôturent la cour, laissant entrevoir les doux vallons du Gers à perte de vue. Le lieu fut la propriété historique du Marquis de Montespan (1640-1701), époux de la  célèbre maîtresse de Louis XIV, contraint par le roi à l’exil car il n’avait jamais su se résigner à cette infidélité, pourtant considérée à la Cour de Versailles comme un honneur. On dit que le banni regagna ses terres dans un carrosse noir que, par bravade et dérision, il avait fait coiffer de gigantesques ramures de cerfs, avec peintes sur les portières des cornes, celles bien entendu du cocufiage, et non de l’abondance….

ADMD, Benoîte Groult

Délégué du Gers de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) depuis un mois (voir mon billet sur le sujet en mai), je suis dans une phase de présentation de ma personne et de mes intentions : lettre du 14 juin à tous les adhérents, portrait dans « La Dépêche du Midi » du 15 juin…Ce qui m’a valu un coup de fil sympathique d’une dame de 86 ans, membre de l’ADMD depuis 6 ans, qui m’a souhaité bonne chance dans mes nouvelles fonctions, et un message de compliments de mon banquier (voilà quelqu’un qui suit de près les news locales !). Et j’aurai le plaisir d’accueillir à Auch le temps d’une réunion publique, notre Président national, Jean-Luc ROMERO, le vendredi 16 septembre à 18 heures (le lieu reste à préciser). Mobilisation générale pour cette occasion !

Une pensée attristée par ailleurs pour Benoîte Groult qui vient de disparaître à l'âge de 96 ans. L'écrivaine (elle tenait à ce mot, elle qui a présidé de 1984 à 1986 la Commission de terminologie pour la féminisation des  noms de métiers, de grades et de fonctions) a été de tous les combats féministes et de celui de l'ADMD pour permettre à chacun de choisir librement sa fin de vie (elle était membre du Comité d'Honneur de l'association). Excellent portrait d'elle d'une page dans "Le Monde " du 23 juin, signé Josyane Savigneau.Je l'avais entendu il y a quelques années lors d'une conférence qu'elle avait donnée près de Perpignan, et j'avais été séduit par son discours tonique et engagé. Dans ma bibliothèque : "La part des choses", "La Touche étoile" et "Les vaisseaux du coeur".France 5 a diffusé jeudi soir 23 juin un documentaire de 50 minutes, "Benoîte Groult,le temps d'apprendre à vivre", que j'ai regardé en ressentant beaucoup d'émotion.

Fait le 22 juin

      

 

 

 

 

 

 

Écrire un nouveau commentaire: (Cliquez ici)

123siteweb.fr
Caractères restants : 160
OK Envoi...
Voir tous les commentaires

Commentaires

08.09 | 02:24

notre génération a toujours ressenti un fort penchant pour Denise Glaser n'est-ce pas Thierry ?

...
11.08 | 03:28

Tu nous donnes l'eau à la bouche

...
08.05 | 11:12

Belles descriptions des villes de notre Bretagne qui est si belle mais tant décriée à cause du temps très changeant dans une seule journée!

...
04.03 | 02:39

et dans un autre domaine tournons nous vers une élection à la proportionnelle

...
Vous aimez cette page